CREATION - Théâtre pour adultes à partir de 8 ans
De Jean-Michel Rabeux
D’après Charles Perrault
Du conte, de ses cruautés et de ses merveilles.
La Barbe Bleue
De Jean-Michel Rabeux
D’après Charles Perrault
Avec Corinne Cicolari, Kate France, Franco Senica
Mise en scène : Jean-Michel Rabeux
Décor, costumes et maquillages : Pierre-André Weitz
Lumières : Jean-Claude Fonkenel
Assistanat à la mise en scène : Sophie Lagier

- C’est l’histoire de La Barbe Bleue, un riche seigneur avec trois Ferrari, deux hélicoptères et un carrosse d’or, et qui a tué ses six épouses les unes après les autres.
- Pourquoi les a-t-il tuées ?
- On ne sait pas, on ne sait jamais ces choses là.
- Pourquoi les a-t-il tuées ?
- Il les a tuées pour les tuer.
- Tu vois qu’on sait. (Les enfants sont insupportables d’avoir toujours raison.) Et après ?
- Il se marie et il veut tuer la septième parce qu’elle a ouvert la porte de la chambre où il cache les six cadavres.
- Il va la tuer aussi ? (Large sourire de gourmandise.)
- Dans mon histoire, il la tue, mais elle ressuscite. Dans mon histoire il l’aime parce qu’elle l’aime.
- Elle l’aime ? Avec sa tête de lion ?
- Oui, ça lui plait. Alors, comme elle l’aime, il l’aime, parce qu’avec sa barbe bleue il n’est pas du tout habitué à être aimé. Bon, il se met en colère quand il voit qu’elle a été trop curieuse. Elle a ouvert la porte qu’elle ne devait pas ouvrir, et elle a vu les mortes. Il a peur qu’elle ne l’aime plus.
- Pourquoi ?
- Mais parce qu’on ne peut pas aimer quelqu’un qui a tué six femmes !
- Pourquoi ?
- Ca te plairait qu’on te tue toi ?
- Pour de faux ou pour de vrai ? (Ils sont insupportables.)
- Bon, en tout cas il la tue, mais après il regrette tellement, parce qu’il est très, très amoureux, qu’il perd sa tête de fauve et redevient le beau jeune homme qu’il était quand il est né. Par amour il redevient un homme complet, tu comprends ? Alors il embrasse sa jeune femme morte et elle ressuscite. Et ils partent dans les bras l’un de l’autre. Et tout est bien qui finit bien.
- Elle n’est pas bien ton histoire. On ne ressuscite pas avec un baiser.
- Des fois, si. L’amour ça ressuscite les gens, comme dans La Belle au bois dormant.
- Dans La Belle au bois dormant, elle n’est pas morte, elle dort.
- C’est pareil. Dans mon histoire, ceux qui ne peuvent pas s’aimer, ils s’aiment, et l’amour va être plus fort que le fauve, plus fort que la peur, plus fort que la mort.
L’amour est plus fort que tout.
- Moi ce qui me plait c’est les Ferrari. Et la barbe de lion, parce qu’elle est bleue.
- Tu ne me demandes pas pourquoi elle est bleue ?
- Non. Pourquoi je te le demanderais ? (Insupportables.)
Jean-Michel Rabeux

Il s’agit d’un spectacle pour adultes à partir de huit ans et sans limite d’âge. Il y a trois personnages.
La Barbe Bleue, comme le féminise étrangement Perrault. Rien à dire, tout le monde connaît. Ah, si ! Dans mon histoire il a une tête de fauve, de Bête. Mais de poil bleu. Et aussi, il est amoureux. Eh oui, les monstres peuvent aimer.
La Plus Jeune, jeune mariée promise au pire, que je nomme ainsi parce qu’elle est La Plus Jeune des deux soeurs, parce qu’elle est La Plus Jeune des sept épouses, et parce que, plus jeune elle est, plus les enfants s’identifieront à elle. Dans mon histoire elle aime La Barbe Bleue. Eh oui, on peut aimer un monstre.
La Voisine, voisine de La Barbe Bleue, dame de qualité, mère de La Plus Jeune, qui a des dons d’invisibilité, comme toutes les mères. _ L’actrice qui joue La Voisine interprète aussi tous les autres rôles, en changeant à vue de personnage, de manière très simple et ludique. Elle s’adresse directement aux spectateurs, avec une liberté presque clownesque, plus que le texte ne l’indique. Dans mon esprit, elle fait office de médiatrice, de paratonnerre pour les plus jeunes des spectateurs, elle met humour, distance et magie.
Du conte, de ses cruautés et de ses merveilles Je tiens à la cruauté du conte, parce qu’elle est cathartique, et qu’elle n’élude pas le thème de la méchanceté humaine.
Je tiens au happy end du conte, parce qu’il est bon que le spectateur se réjouisse d’avoir, en notre compagnie, affronté, et triomphé, du pire. _ Beaucoup des plus jeunes des spectateurs vont s’identifier à la jeune épouse, je voulais donc que le destin de celle-ci soit, certes, terrible, (sinon où serait le plaisir, comme diraient les enfants), mais en définitive heureux.
Je tiens au merveilleux du conte, naturellement, usant d’impossibles anachronismes, de réjouissantes magies, du répétitif de certains passages : la lourde porte de chêne, la petite clef d’or, usant du suspens apeurant, usant de l’animalité, du délice de l’effroi, de la formidable imagination enfantine.
Je tiens enfin à l’énigmatique simplicité du conte : le conte ne donne jamais les raisons des actes des personnages, il ne les suggère même pas. Le conte est tautologique, pas psychologique : on y tue parce qu’on y tue, on y aime parce qu’on y aime, sans que raison en soit donnée. Génial, vous et moi échappons à la lourdeur de l’explication dramaturgique.
Au fond du théâtre, quatre portes, dont une toute noire, très basse et lointaine.
Quand on les ouvre, une lumière couleur de crépuscule jaillit pour celle de l’or, une lumière couleur de rubis pour celle des pierreries, une lumière couleur de ciel d’hiver pour celle de la nourriture. Quand La Plus _ Jeune ouvrira la porte interdite, la lumière sera évidemment couleur de lune.
Le plateau est jonché de grands jouets d’enfant, de jouets pour grands enfants : Ferrari rouge à pédales, énorme lion en peluche, grosse maquette de voilier, train électrique, cerf volant, un beau vélo, un hélico modèle réduit, qui vole en vrai, des palmes et une bouteille de plongée, etc.
Un homme entre, habillé de nos jours. Il a (à peu près) la tête de La Bête, dans "La Belle et la Bête" de Cocteau. Ou bien il la met à vue, je ne sais pas encore. Mais bleue, un beau bleu outre mer, un bleu Klein. Il ouvre une des quatre portes qui forment le lointain du plateau. De cette porte, il sort un "valet de pied " chargé de tous les vêtements de la Barbe Bleue. Ca peut commencer : Il était une fois…
… un homme à barbe très bleue qui s’habillait dans le fond de son château. Il appela une femme qui l’aida à revêtir un splendide vêtement de prince du temps passé, noir comme la nuit. L’homme était gracieux, la femme souriante et empressée, moqueuse, mais en cachette de l’homme…
Jean-Michel Rabeux, novembre 2008

Corinne Cicolari (La Plus Jeune)
Au théâtre, elle a principalement travaillé avec Jean-Michel Rabeux : Tentative de Piéta de J.Genet, Les Enfers Carnavals de J.M. Rabeux, Arlequin poli par l’amour de Marivaux, Le Sang des Atrides d’après Eschyle, et Le songe d’une nuit d’été de Shakespeare. Elle a également joué au Théâtre du Jarnizy sous la direction de Bernard Beuvelot dans Fantômas, La Dernière ordonnance et Après la pluie le beau temps de D.Patard, dans La Cagnotte de Labiche, dans Le Dindon de G.Feydeau, dans Le Legs de Marivaux.
En musique, elle a participé au spectacle Carte Blanche à Pierre Grosz au Théâtre du Campagnol et a créé plusieurs tours de chants. Elle a travaillé avec Axel Bauer, et a été la chanteuse du groupe Philéas Frog de 1994 à 1999. Au cinéma, elle a travaillé avec JP Marchand et Jean-Pierre Mocky.
Dernièrement, elle a conçu et interprété un tour de chant Janis Joplin & Jim Morrison a capella, dans le Festival Trans.
Kate France (La voisine)
Kate France a commencé par créer des spectacles en Angleterre avec sa propre compagnie, The Grand Opéra of Oklahoma, qui produisait des petites formes présentées dans des galeries autant que dans les théâtres (Grace, Nature, Circus).
Depuis son arrivée en France en 1993, elle a travaillé en tant que comédienne avec Mladen Matéric (Le Jour de fête, Le ciel est loin la terre aussi) et Jean-Michel Rabeux, (Le Travail du plâtre, Les Charmilles, Les Enfers carnaval et Déshabillages, Arlequin poli par l’amour et Le Songe d’une nuit d’été). Elle travaille également sur la musique de plusieurs de ces spectacles. Depuis quelques années elle se remet à la création de spectacles, films, et musique. Elle a mis en scène Paroles d’oiseaux avec la compagnie de l’Oiseau-mouche et Les Chroniques Martiennes avec le collectif Strangelucid. Avec Sylvie Reteuna elle crée deux spectacles déambulatoires, le spectacle d’inauguration de la compagnie de l’Oiseau-mouche, et L’Appartement dans le cadre des Rencontres de la Villette. Egalement avec Sylvie Reteuna elle a réalisé les vidéos Le Génie des Lieux, (9 court-métrages) et la Promenade (un film de 50 mins). En musique elle a collaboré avec Eric Sterenfeld pour la conception sonore du Roi Lear (mise en scène de Sylvie Reteuna).
Franco Senica (La Barbe Bleue)
Né en Italie, il est à la fois danseur, chorégraphe et comédien. Il pratique la danse classique et contemporaine, le butoh et le yoga avant de fonder en 1985 sa compagnie de danse-théâtre Vera Stasi. Il sera également interprète dans la plupart des spectacles jusqu’en 1988, en Italie et à l’étranger. Par ailleurs, il travaille avec Alef danzaateatro Company, Enzo Cosimi Dance Company (de 1987 à 2001), et Gustavo Frigerio en Italie. En France, il travaille notamment avec Olivier Py, puis rencontre Jean-Michel Rabeux avec qui il travaille régulièrement depuis
1992 (Les Charmilles, Les enfers carnavals, Arlequin, poli par l’amour et Déshabillages).
Pierre-André Weitz (décor, costumes et maquillages)
Il passe son enfance sur les planches du Théâtre du Peuple de Bussang où il joue dès l’âge de dix ans, dans le cycle Shakespeare de Tibor Egervari. De 1975 à 1985, il suit des études instrumentales de trompette, saxo, tuba avant d’entrer au Conservatoire de Strasbourg, section Art Lyrique. Parallèlement il suit des études à l’École d’architecture de Strasbourg où il obtient le diplôme d’architecte D.P.L.G.
Après avoir été assistant décorateur de Marie-Hélène Butel et Gilone Brun, il crée les décors et costumes de Jean Chollet, Pierre Diependaële, Pierre-Étienne Heymann, François Rancillac, François Berreur. Il collabore depuis 1993 à tous les spectacles d’Olivier Py pour les décors, costumes et accessoires. Il rencontre en 2002 Jean-Michel Rabeux et Sylvie Reteuna, avec lesquels il travaille depuis régulièrement. Il enseigne aujourd’hui la scénographie à l’École Supérieure des Arts Décoratifs de Strasbourg.
Jean-Claude Fonkenel (créateur et régisseur lumière)
Après s’être formé à l’école du T. N. S., section régie, de 1980 à 1982, il travaille comme régisseur général au sein de différentes compagnies : Jean-Louis Hourdin, Agnès Laurent, Jérôme Deschamps. Il rencontre en 1984 Gérard Bonnaud, éclairagiste de Jean-Louis Hourdin, et travaille avec lui comme régisseur lumière sur plusieurs spectacles de la compagnie, puis en 1987 devient assistant lumière de Dominique Bruguière sur Phèdre mis en scène par Claude Degliame et Chutes mis
en scène par Claude Régy. C’est par Dominique Bruguière qu’il rencontre en 1987 Jean-Michel Rabeux ; il travaille avec lui comme régisseur général puis à partir de 1989 comme créateur lumière sur tous ses spectacles. Il collabore également depuis 2004 avec Sylvie Reteuna comme éclairagiste et directeur technique de la compagnie.
Sophie Lagier (assistante à la mise en scène)
Après des études musicales, chant et piano, au Conservatoire national de Région de Besançon, elle suit une formation théâtrale à l’école Florent à Paris, élève de Michel Fau, Stéphane Auvray-Nauroy, et Muriel Mayette. Elle effectue ensuite des stages d’interprétation avec Philippe Minyana, Edith Scob, Eric Didry et Jean-Michel Rabeux. Elle a également une licence en Arts du spectacle à l’Université Paris III.
Comédienne, elle a joué notamment sous la direction de Karelle Prugnaud, La tête cassée mais la voix qui chante, d’Eugène Durif ; d’Olivier Coyette, Tant d’Aveugles ; d’Alain Olliver, Pelleas et Melisande, de Maeterlinck ; de Hauke Lanz, Erotica asphyxia ; d’Irina Dalle, Lueur d’étoile ; de Jean-Michel Rivinoff, Paroles au Ventre ; de Jean-Michel Rabeux, Pochade Millénariste d’Eugène Durif.
Très vite attirée par la mise en scène, elle travaille comme assistante, notamment avec Jean-Michel Rabeux, Le Corps furieux, Emmène-moi au bout du monde, de Blaise Cendrars, Le Balcon, de Jean Genet, Mais n’te promène donc pas toute nue, de Georges Feydeau ; avec Jean Macqueron, Hyènes de Christian Siméon ; avec Laurent Gutmann, Le Balcon de Jean Genet.
Elle développe parallèlement son propre travail au sein de la compagnie ACETONE, et a mis en scène CRAVE (Manque) de Sarah Kane, L’Etrange mot d’… de Jean Genet dans le cadre du Festival Trans, Madame Edwarda de Georges Bataille, et Medea de Jean Vauthier. Elle a également mis en voix Satori de Louis Calaferte. Elle travaille actuellement sur Judith [Le Corps Séparé], de Howard Barker. Autour des thèmes récurrents de l’érotisme et de la mort, elle approfondit sa recherche sur la langue, notamment en adaptant pour le théâtre des textes en prose. Titulaire du diplôme d’Enseignement du Théâtre, elle est également intervenante dans divers ateliers théâtre (Théâtre Gérard Philippe de Saint-Denis, MC93 Bobigny, La Compagnie,…), et chargée de cours d’interprétation à l’école Florent.
Jean-Michel Rabeux, (metteur en scène et directeur artistique de La Compagnie)
Petit résumé de qui je suis pour ceux qui l’ignorent à juste titre
A l’origine, je viens de la philosophie, j’ai une licence de philo. Les raisons qui m’ont poussé vers la philosophie sont les mêmes que celles qui m’ont poussé à faire du théâtre : dire non à un état des choses. Mon théâtre, ainsi que le théâtre que j’aime, disent souvent non. Bon, c’est juste dit vite, comme ça. Toutes mes créations, et j’y inclus le montage des textes classiques, toutes sont une recherche en moi pour trouver l’autre, le spectateur, le concitoyen, mon frère, mon ennemi. L’utopie : aller chercher en lui des secrets qui le stupéfient, le mettent en doute sur lui-même et le monde, le rendent plus tolérant, plus amoureux des autres, plus intransigeant contre les Pouvoirs. Bon. C’est dit vite.
Mon parcours théâtral, comme on dit, peut se lire de plusieurs façons, l’une d’elles est la volonté de m’associer à des théâtres, sur une longue durée, pour pouvoir acquérir cette liberté de proposer des formes nouvelles devant des publics les plus nombreux et les plus divers possible. J’ai été successivement associé à la Scène Nationale des Gémeaux, à Sceaux, puis à celle de Cergy-Pontoise, et pour finir, à celle de Villeneuve d’Ascq, dans la banlieue de Lille. La complicité avec cette maison a été très riche et m’a beaucoup appris sur l’articulation entre création et publics. Je travaille à présent régulièrement et en grande connivence avec la MC 93, à Bobigny. Ce n’est pas totalement un hasard si toutes ces maisons se trouvent en banlieue. Je suis banlieusard, j’aime la banlieue parce qu’elle offre un espace humain où le théâtre me paraît pouvoir servir concrètement à quelque chose, de l’ordre de la réconciliation. Faire battre du sang dans ce tissu urbain, voilà un but !
J’ai une autre très grande et très ancienne complicité avec le Théâtre de La Bastille, dont j’ai d’ailleurs été conseiller artistique pendant deux saisons, et où je joue beaucoup de mes spectacles.
Depuis plus de trente ans que je suis metteur en scène et auteur, jamais l’envie de diriger un théâtre ne m’est venue. Je suis plutôt nomade de tempérament. Je n’ai jamais voulu être encombré par la fonction directoriale au détriment de mon travail artistique.
Jean-Michel Rabeux
Auteur (il ne publie pas son théâtre) :- L’Éloge de la pornographie
- Légèrement sanglant
- Nous nous aimons tellement
- Déshabillages
- Le Sang des Atrides (adaptation de L’Orestie d’Eschyle)
Livres publiés :
- Les nudités des filles, éditions du Rouergue
- Les Charmilles et les morts, éditions du Rouergue
- Le Ventre, les solitaires intempestifs
Clara Rousseau (Codirectrice de La Compagnie)
Après un BTS de Régie-Administration de l’École Nationale Supérieure des Arts et Techniques duThéâtre (ENSATT, dite « Rue Blanche »), elle crée en 1986, Minijy, bureau de production de spectacle vivant dans lequel elle exerce la fonction de directrice de production jusqu’en juin 2008.
Depuis septembre 2006, elle est codirectrice de La Compagnie avec Jean-Michel Rabeux.
Elle est responsable pédagogique et/ou formatrice pour plusieurs organismes : le CFPTS (de 1990 à 1995), le CNAC (de 1992 à 1996), et l’antenne spectacle du Greta des Arts Appliqués à Bagnolet (de 1990 à 2006). Depuis 1996, après un Diplôme des Hautes Études des Pratiques Sociales (Paris III), elle est consultante et intervient auprès de concepteurs de projets, de directeurs de structures, de collectifs de professionnels, d’équipes de lieux de création et de diffusion et de compagnies. Pour approfondir cette activité, elle s’engage en 2001 dans un DESS spécialisé en théories et pratiques de l’intervention dans les organisations (Paris VII), et se forme, à partir de 2002, à l’analyse des pratiques professionnelles au Centre International de Recherche Formation Intervention Psychosociologiques (CIRFIP) et, en 2004, à l’accompagnement à la validation des acquis et de l’expérience (VAE) au GIP-FCIP de Paris.
Elle co-dirige avec Albane Ahrens et Laure Guazzoni l’organisme de conseil et de formation La Belle Ouvrage depuis octobre 2006.
En 2009, Le Ministère de la Culture et de la Communication la nomme Chevalier des Arts et des Lettres.
La Barbe Bleue
De Jean-Michel Rabeux
D’après Charles Perrault
Avec Corinne Cicolari, Kate France, Franco Senica
Mise en scène : Jean-Michel Rabeux
Décor, costumes et maquillages : Pierre-André Weitz
Lumières : Jean-Claude Fonkenel
Assistanat à la mise en scène : Sophie Lagier
Coproduction (en cours) : La Rose des Vents – Scène Nationale Lille Métropole / Villeneuve d’Ascq, La Comédie de Béthune – CDN Nord/Pas-de-Calais